Le mouvement étudiant actuel, que les Québécois le veuillent ou non, nous affectera tous à plus ou moins long terme. Déjà, la jeunesse se mobilise contre la vieille garde libérale et son mépris. Les manifestations et la révolte, tout ça est en fait le prélude des prochaines élections. Dans quelques mois, la jeune génération aura l’occasion de renvoyer à l’entreprise privée des politiciens qui, de toute façon, ne s’intéressent qu’aux affaires. Nous pourrons, comme peuple, nous redonner un gouvernement ambitieux, fier et droit. Droit vers l’indépendance.
J’aime ton architecture,
Mais je n’aime pas ta parole.
Je ne crois pas en ton Dieu;
Je crois en l’homme, je crois en la femme;
Je crois en mon peuple,
Libéré qu’il fut de ton emprise,
Libéré qu’il sera des profiteurs.
À Sara Regout
Adorer les choses qui brillent, les diamants irisés et la féminité des fleurs,
Soupirer devant les vieux souvenirs qui sentent la littérature;
Espérer prendre un peu de ce qui est offert, avant d’être pris soi-même par l’âge adulte.
Si je peux cueillir de mes lèvres ses grâces immortelles,
Je n’hésiterai pas.
J’ai joué au tennis et regardé À bout de souffle avec mon meilleur pote, tantôt. Et maintenant je crois que je vais dessiner Bar Refaeli. Dessiner une top modèle en bikini c’est pas comme parler à une amie, mais pour le moment ça me plait assez.
J’aimerais vous effleurer du bout des doigts, un soir d’été;
Découvrir ce qui se cache derrière votre beauté
Il y a neuf jours, j’ai été embauché comme emballeur chez Metro; aujourd’hui j’ai démissionné. Ça ne m’émeut à peu près pas. C’est là que je vois ce qui compte vraiment pour moi. L’émotion, les sentiments, l’Idéal, le Rêve. L’amour. L’innocence.
Tout le temps où j’étais là, à emballer des aliments comme une machine, c’est au doux visage de Sara que je pensais. À son corps de 16-17 ans. Je serais presque resté là, à faire cette job-là, pour continuer à lui parler. Chère caissière… Le monde est trop beau, trop vaste pour que, du lundi au vendredi, je répète les mêmes gestes. Mon dernier est un baiser d’adieu. Souriant et libre,
Geoffroy Bolt
Alors cet amour si intrépide
Qui fait frétiller les moustaches
C’est bien celui-là qui me fallait
Pour voir au coeur, ce qui esclaffe!Simple beauté dans les lignes du sourire,
Bonheur dans le soupir du rêveur,
Le mélancolie s’est évaporée dans la pluie,
maintenant ces larmes sont de chaleurDans mon coeur de petit chat endormie.
Soudainement je me rappelle que le goût des cigarillos était pour beaucoup responsable de ces moments heureux.
Si j’ai un conseil à donner: mêlez le tabac avec du cinéma, de bons amis avec une charmante fille, et l’espoir avec l’occupation. Préférablement l’été, et en écoutant de la bonne musique. Toutes ensembles mélangées, ces choses feront partir les petits tracas dans une fumée joyeuse.